Il y a de l’écho par ici !

Qu’il est vide ce blog depuis quelques temps ! il faut dire que ma formation m’a plus qu’occupée et qu’elle continue à le faire ! je vais tenter quand même de reprendre doucement les chroniques littéraires, cinématographiques et pourquoi pas vous parler un peu de mon métier.

Mais déjà je vais vous parler de la formation en elle même. Pour être agent de la circulation ferroviaire, la formation se décompose en plusieurs modules et dure en tout 10 mois.

Le premier module est l’AMV (Agent MouVement) qui est un module commun à plusieurs métiers. Il est composé de 5 semaines de cours théoriques entrecoupés d’une semaine de stage terrain et est découpé en quatre grandes thématiques :

L’aiguillage concerne le fonctionnement d’un poste à leviers individuels, la manoeuvre des signaux et des appareils de voie, la formation et l’établissement des itinéraires, les procédures en cas de dérangement des installations de sécurité et la traction électrique

La circulation regroupe toute la gestion de la circulation : comment est organisée et gérée la circulation ferroviaire, comment est organisée la surveillance des trains, comment sont traités les différents types d’incidents susceptibles de survenir, comment est organisé le transport des marchandises dangereuses ou des transports exceptionnels

La formation des trains reprend toutes les opérations de sécurité indispensables avant la mise sur le réseau d’u train : les manoeuvres pour former les trains y compris attelage et dételage, les contrôles d’aptitude à la circulation, les essais de freins, la signalisations portée par les trains, le marquage et l’identification des trains ainsi que les règles de base pour la composition, le remorquage et le freinage de deux types de trains parmi les plus courants (V160 et MA100) en conditions normales et dégradées.

Enfin la partie sécurité du personnel reprend la prévention des risques dus au cheminement dans les emprises ferroviaires, aux manœuvres, à la traction électriques et aux opérations de maintenance comme le graissage des appareils de voie.

Cette formation est sanctionnée par une évaluation des connaissances de 3h30 notée sur 20 pour laquelle il convient d’avoir plus de 12 pour passer. Cette formation est non habilitante il convient de passer des formations complémentaires pour pouvoir travailler.

Je vous parlerai des autres modules une prochaine fois, cela me permettra de remplir un peu ce blog !

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Mieux que Koh Lanta ou le gymkhana, le recrutement à la SNCF !

Lorsque j’ai décidé de quitter mon emploi de gestionnaire du personnel, une envie de partir dans des métiers plus techniques m’a décidée de me tourner vers les métiers de la SNCF qui, justement, recherchait des techniciens en circulation ferroviaire en Bretagne. J’avoue que ce n’était pas une vocation mais ce que j’avais pu lire du métier me plaisait, j’avais notamment parcouru le blog d’un cheminot qui était très intéressant et bourré d’anecdotes, j’ai donc tenté, sans imaginer aller plus loin du fait de mon profil atypique.

Je dépose mes coordonnées et mon CV sur le site et très rapidement une assistante RH me recontacte pour parler un peu de ma candidature et me proposer une rendez-vous téléphonique le mardi suivant (nous étions le vendredi). Je bûche donc tout le week-end sur des sites internet parlant du métier, regardant mes points forts et mes points faibles, parcourant mon CV pour anticiper les éventuelles questions. Le mardi l’assistante RH me rappelle et je passe mon entretien sans soucis. Rendez-vous est pris le jeudi suivant à Paris pour passer les tests. Cette journée comprend deux phases dans le recrutement : le P2 qui consiste en une présentation métier + des tests psycho techniques et le P3 qui est un entretien avec un chargé de recrutement et un psychologue. La matinée de tests se passe bien, nous sommes une douzaine dont 4 femmes postulant pour le même métier pour la région Bretagne. Les tests comprennent du calcul mental, des suites logiques, du vocabulaire, des tests de représentation spatio-temporelle, des tests de mémoire et une mise n situation professionnelle. J’ai l’impression d’avoir échoué mais à ma plus grande surprise, je fais partie des 6 retenus (dont 2 femmes) pour passer à la phase suivante. L’après-midi nous passons donc en entretien avec un chargé de recrutement et un psychologue. L’entretien consiste à une discussion à bâtons rompus sur la candidature et le poste convoité. On m’explique que je passerais d’abord par une formation interne de 4 mois avant de commencer à travailler, que je suis trop vieille pour avoir le staut de cheminot, je serais donc contractuelle. J’y apprends également que je ne suis pas logique et que visiblement je ne sais pas compter mais que mes très bons résultats en mémorisation, représentation spatio-temporelle et mise en situation professionnelle ont fait pencher la balance en ma faveur. Ayant passé un test de QI un an auparavant je savais que certaines épreuves étaient faites pour moi, mais je leur ai avoué mon étonnement au sujet de la difficulté de certains problèmes posés. L’entretien se passe bien même si je saurais plus tard qu’il y a eu une erreur flagrante qui aurait pu tout changer pour moi comme pour eux mais j’y reviendrais plus tard.

Je sors de cette journée sans savoir si ma candidature sera retenue ou pas. On m’annonce que l’on me recontactera dans la semaine. En fait le lendemain le chargé de recrutement me téléphone pour me dire que je suis retenue et me demander quand je peux commencer. Etant donné que je ne pouvais pas quitter mon travail avant juillet (nous étions fin mars), il me dit qu’il me recontactera en fin d’année pour la prochaine session de formation. En octobre je suis convoquée pour la 4ème phase du recrutement à savoir la visite médico-psychologique de sécurité. Je suis donc convoquée à Paris, on me paye mon trajet de train mais vu que les tests commencent à 8h je dois me trouver une chambre d’hôtel pour arriver la veille au soir. La matinée se passe en questionnaire de personnalité, test de mémoire à court et moyen terme, tests de coordination, tests de rapidité et de résistance au stress, test de concentration en multitâche sur des gestes métier et entretien avec une psychologue qui me fait repasser un test car l’énoncé n’était pas très clair selon moi et du coup mon résultat ne correspondait pas à ce qu’elle attendait . Le tout dure environ 4h. L’après-midi je passe entre les mains d’une infirmière pour des analyses d’urine poussées, des tests médicaux type ECG, je vois un généraliste, un cardiologue, un ophtalmologiste. A la fin de le journée je décroche mon précieux sésame, mon habilitation médicale et psychologique.

A ce stade, je ne sais toujours pas quand je vais commencer ni où, mon recrutement dure depuis fin mars, nous sommes mi octobre. Je suis convoquée à une visite médicale d’embauche et j’apprends que je vais commencer début novembre. On me prévient également que je serais en formation à Noisy le Sec. Lors de ma visite médicale d’embauche, en expliquant mes problèmes d’allergie à la pollution, je réussi à intégrer le centre de formation de Nantes.

J’ai donc été recrutée en CDI pour un poste de technicienne supérieure de la circulation ferroviaire début novembre et j’ai intégré le centre de formation fin novembre. Je dois passer 3 examens (Agent mouvement, Agent de circulation double voie et Agent de sécurité électrique) avant de pouvoir commencer à exercer comme agent de circulation. J’aurais ensuite 3 autres examens avant de devenir TTMV, Technicien Transport MouVement en septembre 2017 à l’issue de 11 mois de formation. La formation en école est, comme prévu, très dense, très exigeante mais je m’accroche et je fais de mon mieux pour avoir les meilleurs résultats possibles.

Il y a quelques années je n’aurais jamais imaginé devenir aiguilleur du rail mais je ne regrette pas d’avoir tenté le coup et j’espère réussir mes examens et obtenir mon premier poste fin avril comme prévu.

« Cette nuit-là » de Linwood Barclay

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L’auteur : Linwood Barclay est un auteur et un ancien éditorialiste. En 1959, il émigre à Toronto au Canada avec sa famille alors qu’il est tout juste âgé de quatre ans. Tout en suivant ses études, il fait divers petits boulots avant d’entamer une carrière de journaliste en 1977, aussitôt son diplôme de littérature anglaise (BA) obtenu à l’Université Trent de Peterborough (Ontario). Il commence dans un petit journal local « The Peterborough Examiner » (1977-1979), passe ensuite quelque temps au « Oakville Journal Record » (1979-1981) et finit par entrer en 1981 au « Toronto Star », le journal le plus distribué au Canada. Il passe par tous les postes, gravit tous les échelons de l’édition avant de devenir, en 1993, le plus populaire des chroniqueurs de la page « Vie quotidienne ». Il se retire du journalisme en 2008. Il commence à écrire des livres en 1995 et publie quatre ouvrages humoristiques de 1996 à 2000 ainsi que quatre thrillers de la série Zack Walker de 2004 à 2007. Après le succès de Cette nuit-là (No time for goodbye, 2007) , Les Voisins d’à côté (Too close to home, 2008), couronné au Canada par le Arthur Ellis Award, est son deuxième roman. Ne la quitte pas des yeux (Never Look Away, 2010) est son troisième roman paru chez Belfond en 2011 en France. Régulièrement en tête des ventes en Angleterre, traduit dans une dizaine de langues, Linwood Barclay s’affirme comme un auteur majeur du polar. Il vit à Burlington, Ontario, avec son épouse Neetha dont il a eu deux enfants. 

Site de l’auteur : http://www.linwoodbarclay.com/

Source : http://www.babelio.com/auteur/Linwood-Barclay/85516

Le résumé de l’éditeur : Une intrigue magistrale qui se joue de nos angoisses les plus profondes, menée à un train d’enfer par le nouvel expert du thriller familial.

Imaginez…
Vous avez quatorze ans.
Vous faites le mur pour la première fois.
Le lendemain matin, la maison est vide.
Votre famille s’est volatilisée.

Découvertes troublantes, coups de fil anonymes, messages inquiétants : vingt-cinq ans plus tard, le passé resurgit…

Source : Belfond http://www.belfond.fr/livre/litterature-contemporaine/cette-nuit-la-linwood-barclay

Mon ouvrage :

Prix : 7,20 €

Poche : 474 pages

Editeur : J’ai lu (2 février 2011)

Collection : Thriller

Mon avis : étoileétoileétoileétoile

C’est du Linwood Barclay, c’est donc un bouquin que l’on ne peut pas lâcher, parce que le pitch nous entraîne et que chaque chapitre apporte son lot de rebondissements. Des histoires originales mettant en scène des personnages totalement normaux plongés dans des intrigues incroyables mais toujours vraisemblables. La seule chose qui pourrait me gêner est éventuellement son amour des intrigues familiales un peu tordues qui n’apportent pas toujours une plus value à l’intrigue principale. Toutefois dans celui-ci particulièrement, cette intrigue familiale est justement au cœur de l’histoire et elle lui apporte plus de corps. Sans doute un de ses meilleurs romans. Il dispose toujours de petites touches d’humour ou d’émotions, finement distillées tout au long du suspense pour ne pas faire monter trop l’angoisse tout en la laissant planer. A lire d’une traite ou presque, un dimanche pluvieux ou enneigé avec un plaid et un thé bien chaud !:-)

Pourquoi j’ai quitté la fonction publique…

Enfin à moitié quitté dirais-je, puisque pour le moment je suis en « disponibilité pour convenances personnelles ». J’avais un métier que j’aimais énormément, dans lequel j’étais compétente et pour lequel je m’investissais. Alors pourquoi ? Pourquoi quitter le confort de la sécurité de l’emploi pour un avenir incertain surtout en tant que maman solo ?

Plusieurs raisons m’ont poussée à faire ce choix mais la plus forte aura été le fait que mon administration d’origine ne prenne pas du tout en compte le fait que j’étais maman seule avec deux enfants et une garde quasi complète. En région parisienne la vie était très dure d’un point de vue financier un fonctionnaire où qu’il soit est rémunéré selon une grille identique quelle que soit la fonction publique où la région d’emploi. La seule chose qui change est l’indemnité de résidence qui, pour moi, était de 50 euros mensuels. Durant 6 ans j’ai demandé une mutation, mutation qui m’a toujours été refusée au prétexte que ma situation ne faisait pas partie des situations exceptionnelles comme celle d’un rapprochement de conjoint par exemple. Le fait que, même si je bénéficiais d’un logement public à la limite de l’insalubrité, 60% de mon salaire partait uniquement en loyer et en charges n’était pas non plus une raison suffisante tout comme le fait qu’en dehors d’un logement public je n’aurais jamais pu être logée dans le privé ou que d’un point de vue médical je devais quitter la région parisienne ayant une allergie aux particules fines due à la pollution.

J’ai tenté de passer des concours externes, internes, de candidater à des campagnes de mobilité, de proposer une délocalisation de mon poste de travail à Rennes avec établissement d’un contrat m’obligeant à revenir plusieurs jours tous les 15 jours dans mon laboratoire d’origine. Tout m’a été refusé sous différents prétextes. Alors un jour j’ai dû prendre la décision de tout quitter sans rien emporter. Je ne l’ai pas fait de gaieté de cœur surtout que je savais que du coup je laissais mon laboratoire dans une situation plus que problématique, mais je n’avais plus le choix. La vie en région parisienne avait eu raison de mes maigres économies, je n’avais plus de famille près de moi, mon logement était trop humide et l’environnement trop pollué et surtout j’avais la perspective du déménagement de mon laboratoire à 40 km de chez moi, sans possibilité d’avoir un logement du parc public, d’ici cinq ans et je refusais de devoir élever mes filles dans une cité de barres HLM.

J’ai donc demandé une disponibilité pour convenances personnelles histoire de ne pas partir sans rien du tout. Cette disponibilité me permettant en cas de besoin de retourner à un emploi public mais sans certitude sur le lieu du recrutement ni le type d’emploi. En attendant je suis toujours considérée comme faisant partie des cadres de la fonction publique avec possibilité de travailler dans le secteur privé sous réserve que cet emploi soit compatible avec l’obligation de confidentialité qui me lie à mon institut. Bien entendu, j’ai pu m’inscrire à Pôle Emploi mais sans toucher une quelconque indemnité, je n’avais pas non plus droit au RSA étant donné que mon départ était volontaire. Même si les fonctionnaires cotisent au chômage, ils ont un fil à la patte qui les empêche de partir…

Mais je savais que j’étais capable de rebondir, alors j’ai quitté cette cage dorée qui ne m’offrait plus aucune perspective et qui refusait de voir que ma situation devenait de plus en plus problématique. J’ai envoyé une bonne centaine de CV, me suis inscrite en interim et surtout j’ai entamé le processus de recrutement à la SNCF. J’ai été au bout de ce processus et j’ai signé début novembre un CDI pour devenir agent de circulation, aiguilleur du rail dans le langage courant. Mais ça c’est une autre histoire…

« Yeruldelgger » de Ian Manook

yeruldelgger

L’auteur : Patrick Manoukian est un journaliste, éditeur et écrivain.

Il écrit également sous les pseudonymes de Paul Eyghar et de Ian Manook.

Grand voyageur, journaliste indépendant, rédacteur en chef des éditions Télé Guide pour lesquelles il édite, en plus de leur hebdomadaire, tous les titres jeunesse dérivés des programmes télévisés : Goldorak, Candy, Ulysse 31.

En 1987, il crée deux sociétés : Manook, agence d’édition spécialisée dans la communication autour du voyage, et les Éditions de Tournon qui prolongent son activité d’éditeur pour la jeunesse (Denver, Tortues Ninja, Beverly Hill, X-Files…).

Il a reçu le Prix Gulli 2012 pour son roman « Les Bertignac – Tome 1: L’homme à l’œil de diamant » signé sous le nom de Paul Eyghar.

Sous le pseudonyme de Ian Manook, il écrit des polars qui se passent en Mongolie: « Yeruldelgger » (2013) qui remporte le Prix SNCF du polar 2014, « Les temps sauvages », suite des aventures de l’inspecteur Yeruldegger, (2015).

Source : Babelio

Le résumé de l’éditeur : Rude journée pour le commissaire Yeruldelgger Khaltar Guichyguinnkhen. A l’aube, il apprend que trois Chinois ont été découpés au cutter dans une usine près d’Oulan-Bator. Quelques heures plus tard, dans la steppe, il déterre le cadavre d’une fillette aux boucles blondes agrippée à son tricycle rose. Il y avait la Suède de Mankell, l’Islande d’Indridason, l’Ecosse de Rankin, il y a désormais la Mongolie de Manook !

Une maîtrise époustouflante pour le polar le plus dépaysant et le plus primé de tous les temps : le prix des lecteurs Quais du polar/20 minutes, le prix SNCF 2014, le prix des lectrices de Elle (polar) et le Prix des Lecteurs Notre Temps 2014.

 

Source : Le Livre de Poche

Mon ouvrage :

Prix : 8.30 €

Poche : 648 pages

Editeur : Le livre de poche (2 janvier 2015)

Collection : Thriller

Mon avis : étoileétoile

Il aurait pu me plaire, il aurait pu me passionner mais je ne sais pourquoi je suis passée complètement à côté. Je l’ai trouvé trop chargé, trop touffu, trop fouillis. Patrick Manoukian a voulu faire deux livres en un, en nous insérant un guide sur la Mongolie au milieu d’un polar ce qui donne trop de longueurs, trop de temps morts et du coup nous fait perdre le fil de l’intrigue. Les descriptions de paysages sont justes à couper le souffle mais quand elles interviennent au beau milieu d’une action ça coupe le suspense. J’aurais aimé deux livres scindés un sur les traditions et le paysage mongol, un sur l’enquête en elle même. De plus le héros ne m’a pas du tout accrochée, je l’ai trouvé arrogant, ennuyant, limite emmerdeur et ce malgré son drame personnel qui aurait pu me toucher, mais non. J’ai trouvé qu’il donnait beaucoup de lourdeur à l’histoire avec ses crises de nerf et qu’il n’était pas du tout crédible. Ses sursauts de traditionalisme étaient trop soudains pour être logiques. Bref c’est rare quand je n’aime pas un héros à ce point là et du coup cela joue peut-être dans mon appréciation du livre. Mais j’ai lutté pour le terminer, vraiment.

Ma vie de… régisseur technique

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Durant la période où j’ai été assistante de mon amie professeur de théâtre j’ai eu l’occasion de devenir assistante de régie également. J’ai travaillé aux côté d’un régisseur professionnel qui m’a d’abord appris les rudiments du métier puis fait de moi son bras droit. Cela m’a tellement plu que j’ai fini par en faire une activité de bénévolat à temps plein le soir et le week-end en complément de mon travail de gestionnaire du personnel la semaine (il m’est arrivé de cumuler deux temps pleins en parallèle en fin de saison). J’ai été assistante régie et opérateur plateau, je m’occupais du montage et du démontage du matériel, de la gestion des lumières sur scène principale et de la gestion du son sur scène secondaire. En salle comme en plein air, j’ai participé à des concerts (le groupe « en passant » des musiciens de JJ Goldman notamment), des concerts locaux, mis en musique des spectacles de danse ainsi qu’accompagné plusieurs troupes de théâtre enfants et adolescents et lorsque j’ai pu prendre mon envol, je suis devenue régisseur principal, seule aux commandes du son comme de la lumière dans différentes salles de spectacle. J’ai à cette époque accompagné la tournée d’une compagnie de théâtre/danse pour laquelle je sonorisait et mettait en lumière leur spectacle dans différentes salles des Yvelines. J’ai adoré cette période de ma vie, j’ai adoré participer aux spectacles dans l’ombre, faire tout pour que le spectacle se déroule bien, pour contenter le metteur en scène et faire passer un bon moment aux spectateurs. J’aurais pu quitter mon travail de bureau pour devenir assistante régie à temps plein, mais voilà, pas de diplômes dans la branche, et seule femme dans un milieu trop masculin, personne ne m’a donné ma chance. Pourtant je pense que j’aurais pu faire beaucoup de choses étant donné qu’en tant que femme dans un milieu d’hommes j’avais deux fois plus à prouver, mais mon sérieux et ma motivation n’ont pas suffit à me permettre de faire ma place et de prouver ma valeur. J’ai énormément appris et surtout cette expérience m’a montré qu’il était temps pour moi de quitter un emploi de bureau pour trouver un emploi plus technique.

Mon expérience en régie technique freelance :

Assistante régie et opérateur plateau de mai 2014 à Juin 2015

Régisseur principal son et lumière de Juin 2015 à Juin 2016

Crédit photo : Photo personnelle

Ma vie d’… Assistante de mise en scène

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Parmi mes activités bénévoles, j’ai toujours aimé travailler au contact des enfants plus ou moins grands. En 2014 j’ai eu l’occasion d’aider une amie professeure de théâtre dans la gestion de ses cours de théâtre adolescents. J’étais sa petite main, la scripte des textes, l’accessoiriste mais surtout lorsque mon amie a perdu sa maman, j’ai dû la remplacer complètement en prenant en charge la mise en scène d’un spectacle entier. C’était un vrai challenge pour moi d’assurer les cours, de rédiger le script, et surtout de diriger la mise en scène des comédiens, leur placement, leur jeu, les décors, les entrées et sorties etc. c’était une pièce où les comédiens jouaient en aveugle et donc les entrées et sorties devaient être réglées comme du papier à musique. J’ai tenu cette pièce à bout de bras durant plusieurs mois jusqu’à la représentation finale qui a eu beaucoup de succès et j’étais extrêmement fière de mes comédiens ! Peut-être une de mes expériences de bénévolat les plus émouvantes. Quand mon amie a pu reprendre son rôle je lui ai laissé sa place avec soulagement car je n’avais pas les épaules pour cela, mais je la remercie d’avoir su me faire confiance.

Mon expérience en théâtre : Assistante du metteur en scène pour une association de théâtre (20014-20016)

Crédit photo : Pixabay

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25 novembre – journée de lutte contre la violence faite aux femmes 

Aujourd’hui je voulais partager une chronique littéraire et puis finalement j’ai juste décidé de partager une vidéo d’une chroniqueuse radio et humoriste française qui a fait un clip de prévention des violences faites aux femmes. Ce clip devrait, selon moi, être diffusé sur les médias tellement je le trouve bien fait. Il parle d’un sujet encore tabou avec beaucoup d’émotion et de sensibilité. Parce que cela peut arriver à n’importe qui, parce qu’une femme meurt tous les trois jours sous les coups de son conjoint, parce qu’elles ont du mal à en parler, parce qu’elles ont honte et se sentent coupables, parce qu’elles ont besoin d’aide, je vous laisse avec le clip de Nicole Ferroni

le site officiel du gouvernement

N’oubliez pas le numéro de téléphone : 3919

Ma vie de… Rédactrice dans un journal municipal

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En tant qu’entraîneur d’athlétisme et surtout présidente de club, j’ai eu l’occasion de faire partie du comité de rédaction du journal municipal des associations sportives de ma ville. C’était une expérience très enrichissante car j’ai pu participer durant plusieurs mois au choix des articles en lien avec les actualités municipales ou nationales, au choix des photos, j’ai également rédigé des articles, préparé des interviews, pris des photos. C’était une activité bénévole en plus de mes autres activités mais que j’aurais continué si j’en avais eu le temps, la possibilité matérielle mais surtout si le journal avait perduré.

Mon expérience en rédaction : Membre du comité de rédaction d’un journal municipal dédié aux associations sportives (2005-2006)

Crédit photo : Pixabay

« Crains le pire » de Linwood Barclay

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L’auteur : Linwood Barclay est un auteur et un ancien éditorialiste. En 1959, il émigre à Toronto au Canada avec sa famille alors qu’il est tout juste âgé de quatre ans. Tout en suivant ses études, il fait divers petits boulots avant d’entamer une carrière de journaliste en 1977, aussitôt son diplôme de littérature anglaise (BA) obtenu à l’Université Trent de Peterborough (Ontario). Il commence dans un petit journal local « The Peterborough Examiner » (1977-1979), passe ensuite quelque temps au « Oakville Journal Record » (1979-1981) et finit par entrer en 1981 au « Toronto Star », le journal le plus distribué au Canada. Il passe par tous les postes, gravit tous les échelons de l’édition avant de devenir, en 1993, le plus populaire des chroniqueurs de la page « Vie quotidienne ». Il se retire du journalisme en 2008. Il commence à écrire des livres en 1995 et publie quatre ouvrages humoristiques de 1996 à 2000 ainsi que quatre thrillers de la série Zack Walker de 2004 à 2007. Après le succès de Cette nuit-là (No time for goodbye, 2007) , Les Voisins d’à côté (Too close to home, 2008), couronné au Canada par le Arthur Ellis Award, est son deuxième roman. Ne la quitte pas des yeux (Never Look Away, 2010) est son troisième roman paru chez Belfond en 2011 en France. Régulièrement en tête des ventes en Angleterre, traduit dans une dizaine de langues, Linwood Barclay s’affirme comme un auteur majeur du polar. Il vit à Burlington, Ontario, avec son épouse Neetha dont il a eu deux enfants. 

Site de l’auteur : http://www.linwoodbarclay.com/

Source : Babelio

Le résumé de l’éditeur : Après Cette nuit làLes Voisins d’à côté et Ne la quitte pas des yeux, Linwood Barclay confirme son talent à la mesure d’un Harlan Coben. Un thriller machiavélique ou quand un père divorcé part sur les traces de sa fille adolescente disparue et se découvre une vie entière bâtie sur des mensonges…

Votre fille avait promis d’être à l’heure pour le dîner.
Elle ne rentre pas.

L’attente.
La peur qui monte.

Coups de fil : son travail, sa meilleure amie, les urgences. Personne ne sait rien.

Et si elle avait menti ?
Et si elle n’était pas celle que vous croyez ?
Et si toute votre vie était en train d’exploser ?

Aux confins de toutes nos angoisses…
Linwood Barclay, créateur de frissons.

Source : Belfond

Mon ouvrage :

Prix : 7.90 €

Poche : 509 pages

Editeur : J’ai lu (1er février 2013)

Collection : Thriller

Mon avis : étoileétoileétoileétoile

Je suis dans ma période Linwood Barclay. C’est un auteur agréable à lire, on sait que l’on ne sera pas déçu, un peu comme avec Stephen King ou Mo Hayder. C’est rapide à lire, il y a du suspense, on se laisse guider et finalement c’est une vraie détente. Tous ses romans ne sont pas de la même trempe mais dans l’ensemble c’est un auteur que je conseillerai pour ceux qui ne veulent pas de gore, ni de trop sombre ni de trop compliqué. Le pitch de base est hyper alléchant, un jour une adolescente disparaît et son père se lance à sa recherche. C’est ce que j’aime chez lui également, il prend des personnages ordinaires qui se lancent dans des histoire extra-ordinaires. Il joue avec l’humour pour dédramatiser et permettre de reprendre son souffle. Le seul reproche que je pourrais lui faire est de rajouter des intrigues souvent familiales en plus des intrigues principales qui parfois sont vraiment tirées par les cheveux mais dans l’ensemble il connaît la recette des best sellers et c’est une recette qui fonctionne.